|

|
| |
|
Baile Alexandre
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 09-11-1925 |
|
|
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
|
|
|
Barrière Emile
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 06-03-1928 |
|
Décédé : 10-02-1936 |
|
Heures de vol : 1000 |
|
Sa vie :
Emile Barrière nait à Toulouse le 15 février 1902. Il fait de brillantes études au lycée de Toulouse, en classe préparatoire à Louis le Grand à Paris et intègre Polytechnique en 1922.
A sa sortie de polytechnique en 1924 il effectue son service militaire à Avord dans l’aviation.
Puis Marcel Moine le recrute en tant qu’ingénieur aéronautique dans ses bureaux d’études de la Société Industrielle Des Avions Latécoère (SIDAL) où il reste quatre ans.
A la fin de 1927, Daurat décide d’envoyer à Rio de Janeiro une équipe de pilotes et d’ingénieurs ayant fait leur preuve: Thomas, Brédrignan, Pivot, Rozes, Négrin, encadrés par Julien Pranville et Emile Barrière. Ils sont chargés de mettre en place les lignes Latécoère en Amérique du Sud. Emile Barrière entre alors à la Cie Générale Aéropostale en Mars 1928, en tant que chef des ateliers de révision à Rio-De-Janeiro jusqu’en Juillet 1929, date à laquelle il part à Buenos Aires pour y créer l’atelier central des Lignes Latécoère pour toute l’Amérique du Sud. Il s’y illustre en mettant en place le montage des avions Laté 26, puis Laté 28 et leur mise en service rapide sur le réseau Sud Américain.
En 1930, suite au décès tragique de Julien Pranville, Emile Barrière prend la direction de l’exploitation pour l’Amérique du Sud.
Emile Barrière, pour son plaisir personnel, prend des cours de pilotage au cours de l’année 1932. Il effectue son premier vol en solo en novembre 1932 et obtint son brevet de pilote début 1933. Au moment de sa disparition il totalisera 1000 heures de vol effectuées soit en qualité de chef des ateliers, puis de directeur des services soit à titre personnel.
Emile Barrière organise le réseau, les installations, la logistique et assure la maintenance des avions, dirige les révisions de l’Arc en Ciel et la mise en service des nouveaux Latécoère, Potez ou Breguet.
A la création d’Air France en Octobre 1933, Emile Barrière devient Directeur du réseau d’Amérique du sud de la compagnie Air France.
En février 1936 il a préparé techniquement 70 traversées lorsqu’il embarque le 10 février 1936 pour la France à bord de l’hydravion Laté 301 « Ville de Buenos Aires ».
La Ville de Buenos-Aires, effectue sa quatrième traversée, dans le sens Natal – Dakar. A la hauteur du rocher de Saint Paul, le radio signale que l’appareil navigue à 300 mètres, dans la pluie, rapidement la Ville de Buenos-Aires ne répond plus et disparaît avec les pilotes Ponce et Parayre, le navigateur Maret, le radio Lothelier, Emile Barrière, le jeune et ardent directeur du réseau d’Amérique du sud, et Collenot le célèbre mécanicien de Mermoz.
Emile Barrière est cité à l’ordre de la nation le 25 février 1936 et nommé dans l’ordre de la légion d’honneur le 10 avril 1936.
|
|
|
Delaunay Henry
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 01-05-1927 |
|
Décédé : 00-00-1965 |
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
|
|
|
DELEY Pierre
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 01-05-1923 |
|
Décédé : 13-02-1981 |
|
Heures de vol : 1200 |
|
Sa vie :
Né à Marseillan (Hérault) le 1er novembre 1893, Pierre DELEY est breveté pilote de chasse en 1917. Il se comporte brillamment jusqu'à la fin de la guerre et fait l'objet de plusieurs citations.
Il entre comme pilote civil aux Lignes Aériennes Latécoère en mai 1923 et, à partir de là, sa carrière se confond avec ce que l'on a appelé "l'épopée de l'Aéropostale" dont il a été l'un des acteurs principaux, bien qu'il soit peu connu du grand public.
En juin 1925, dès l'ouverture de la légendaire ligne "Casablanca - Dakar" il est chargé par Didier DAURAT de créer, aménager, puis diriger pendant les deux premières années l'aéroplace de Port-Étienne, notoirement la plus isolée et la plus ingrate du parcours.
À ce titre il recherche, au péril de sa vie, de nombreux pilotes perdus dans le désert, dans les conditions les plus difficiles car il faut vaincre les éléments, faire face aux pannes fréquentes, et éviter de tomber aux mains des pillards qui écument la région.
D'après ses propres camarades, chacune de ces interventions constituait en elle-même un exploit.
Le 12 août 1925, en compagnie de son camarade COLLET, il sauve d'une mort certaine le capitaine et trois matelots du cargo français "Falcon II" échoué sur une plage du sud marocain, ce qui lui vaudra d'être fait chevalier de la Légion d'Honneur et titulaire d'une décoration attribuée par la "Société centrale de sauvetage des naufragés".
Cet exploit fit l'objet de plusieurs articles élogieux dans la presse française et Joseph KESSEL, alors grand reporter, le rappela dans un article publié en 1929 dans le quotidien "L'Avenir". Il a également évoqué cet épisode dans son ouvrage "Mermoz" publié en 1938 après la disparition dans l'Atlantique de l'équipage de l'hydravion "La Croix du Sud". Preuve que cet exploit l'avait marqué ! Le futur Académicien conserva d'ailleurs toute sa vie une grande admiration pour Pierre DELEY et lui témoigna une véritable amitié.
En juillet 1927, envoyé parmi les premiers en Amérique du Sud, Pierre DELEY y rejoint son ami Paul VACHET et prospecte avec lui la côte sauvage brésilienne entre Rio-de-Janeiro et Natal pour le compte de la toute nouvelle "Aéropostale" créant les infrastructures de la future "Ligne d'Amérique".
Nommé immédiatement "Inspecteur de la Ligne" en raison de ses compétences, il crée et dirige pendant 2 ans l''aéroplace de Santos, dans des conditions extrêmement difficiles (Didier DAURAT dixit).
Nommé en août 1929 " chef de secteur - chef d'aéroplace - pilote " (1) à Santiago-du-Chili dès l'ouverture de la ligne Buenos-Aires - Santiago il créa et dirigea pendant 16 ans dans cette ville l'aéroplace de Colina et franchira à ce titre plus de 150 fois la terrible Cordillère des Andes pour remplacer les pilotes défaillants et transporter le courrier.
En juin 1930, en plein hiver austral, lors de l'atterrissage forcé de son camarade et ami Henri GUILLAUMET dans la terrible Cordillère des Andes, près de la " Laguna del Diamante ", à 3000 m d'altitude, c'est lui qui, le premier, n'hésita pas à décoller de Santiago-du-Chili et partit à la recherche de son ami malgré la tempête de neige qui sévissait encore sur la Cordillère. Les messages radio échangés à cette occasion en sont la preuve.
Cette aventure, déjà évoquée par Antoine de Saint EXUPÉRY dans son livre " Terre des hommes " - où il cite à deux reprises le nom de son ami DELEY (2) - est racontée également dans le film de Jean-Jacques ANNAUD, " Les Ailes du Courage " (3) dans lequel un acteur américain joue le rôle de Pierre DELEY.
Les aviateurs chiliens militaires ou civils, l'admiraient et le respectaient, appréciant son courage, qui ne s'est jamais démenti, et son extrême modestie, et le considéraient comme l'un des leurs.
Muté à AIR FRANCE lors de la création de la Compagnie en 1933, il est maintenu à son poste jusqu'en 1945, confirmé dans ses fonctions de chef de secteur de la côte ouest de l'Amérique du Sud.
Pendant tout le temps de la 2e guerre mondiale, à la demande du Gouvernement de la France Libre (4) il assure, avec 10 de ses camarades, le maintien de la présence des Ailes françaises en Amérique du Sud, en prévision de la reprise des vols à la Libération, face à la concurrence américaine qui cherchait à s'implanter sur les installations réalisées par l'Aéropostale.
À la reprise des vols internationaux d'AIR France en 1945 il est tout naturellement nommé par M. Max HYMANS, Président de la Compagnie et ancien résistant, comme chef de secteur pour l'Argentine et le Chili, en résidence à Buenos-Aires. Il y restera jusqu'à sa retraite, en novembre 1953.
Personnalité attachante, Pierre DELEY a su s'attirer de nombreuses et efficaces amitiés dans les milieux de l'aviation civile, tant au Chili qu'en Argentine, et - selon ses propres camarades - la Compagnie nationale AIR FRANCE lui doit une grande partie de ses succès à Buenos-Aires et à Santiago.
|
|
|
Delrieu Louis
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 03-06-1919 |
|
|
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
|
|
|
Erable Jean
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 00-00-1926 |
|
Décédé : 11-11-1926 |
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
Le 11 novembre 1926, sur un vol parmi tant d'autres demanda à remplacer J.Mermoz pour rejoindre Casablanca avec Gourp, Pintado et un interprète. Il tombèrent en panne en plein désert .Les maures les mirent bras en l'air et les fusillèrent dans le dos Erable et Pintado furent sur tués le coup , seul L.gourp fût grièvement blessé à la cuisse .l'interprete stoppa un maure qui voulait l'achever disant qu'il pourrait en tirer une rançon.
|
|
|
Etienne Victor
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 00-06-1925 |
|
Décédé : 05-08-1934 |
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
Il est né à Fismes (51)Ami intime de Jean Mermoz, il se sont connu à Palmyre en Syrie.Participa au essai du bernard 81 "Antoine Paillard),mais pour un motif inconnu fût remplacé par Mailloux Il se tua à Bahia en essayant un laté qui venait d'être réparé.Le terrible accident est raconté dans un livre écrit par Monsieur Deshaie {également dans ''J'ai vécu l'épopée de l'Aéropostale'' de Marcel Moré ( son épouse était à bord de l'avion et fut grièvement bessée)} (aljop)
|
|
|
Guillaumet Henri
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 13-02-1926 |
|
Décédé : 27-11-1940 |
|
Heures de vol : 9700 |
|
Sa vie :
Le 29 mai 1902, Henri Guillaumet nait à Bouy dans la Marne près de Châlons-en-Champagne.l'âge de 14 ans, il reçoit en fraude son baptême de l'air sur un avion militaire. Il obtient son brevet de pilote civil le 31 décembre 1921.
En 1922, il s'engage au centre d'instruction militaire d'Istres et est affecté au 38ème régiment de chasse de Thionville où il rencontre Mermoz.
Début 1926, il est démobilisé et Jean Mermoz lui propose de venir le rejoindre chez Latécoère. Il y fait la connaissance d'Antoine de Saint-Exupéry.
En 1928, il effectue un voyage de reconnaissance entre Saint-louis du Sénégal et Douala, puis de St-Louis du Sénégal à Brazzaville (Afrique), il vole 6 000 km au-dessus de la forêt équatoriale.
Mi 1929, Henri Guillaumet quitte Marseille pour rejoindre Jean Mermoz à Rio de Janeiro et, le 14 juillet, il inaugure la ligne régulière Argentine - Chili.
Henri Guillaumet entre dans la légende le13 juin 1930, lors de son accident de la Laguna del Diamante (sujet du film « Les Ailes du courage »).
Il disparait le 27 novembre 1940 lors d'un vol commercial entre la France et le Proche Orient, abattu sans doute par erreur par un avion allemand ou italien..
|
|
|
JALADIEU Pierre
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 00-00-1925 |
|
Décédé : 00-01-1928 |
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
Il est né le 16 mai 1900 à Lédergues (12).Passa son brevet de pilote à Istres entre 1919 et 1920.Devint assez rapidement"chef d'aéroplace ou aérodrome".En janvier 1928 parti avec un passager(Mr breton) à bord d'un Bréguet 14, fût pris dans une tempête,après un coup de tabac plus fort que les autres a été ejecté de l'avion. On peut facilement s'imaginer la torpeur du passager qui est aller s'écraser au sol après un vol en planer (à suivre)
|
|
|
Leclaire Henri
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 00-00-1926 |
|
|
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
Il est né à Saint Jacut de la mer le 2 septembre 1902 Fait la ligne Alicante-Oran aller retour,il est victime d'un accident et sera sauvé par un bateau dépanneur.Plus tard il volera sur la ligne Marseille-Alger où il aura un accident.Il était reconnu comme un fin pilote d'hydravion. Avec Guillaumet, il effectuera comme co-pilote la 1ère traversée Atlantique Nord du Laté 521 "Lt Vaisseau Paris".A la retraite , il se retira dans le bordelais
|
|
|
Mermoz Jean
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 13-10-1924 |
|
Décédé : 07-12-1936 |
|
Heures de vol : 2000 |
|
Sa vie :
Né le 9 décembre 1901, Jean Mermoz était épris de liberté depuis sa plus tendre enfance.Il se voyait écrivain ou sculpteur! Agé de 19 ans, et face à la faillite de ses premières passions, il s’engage dans l’aviation.
Doué, avec un demi baccalauréat dans sa poche, il décroche le brevet de pilote en 12 mois.
Mermoz découvre alors sa voie et sa raison de vivre lors de sa mission syrienne (600 heures de vol en 18 mois !).
Rentré à Paris, il attendra dans la misère le rendez-vous avec son destin jusqu’au 28 septembre 1924, date à laquelle il reçoit une proposition d'engagement de la Compagnie Latécoère.
L'essai de Mermoz sera transformé deux mois plus tard avec un vol aller-retour Toulouse/Barcelone/Alicante/ Malaga/ Gibraltar/Larrache/Rabat.
En 1925, Mermoz assure la liaison Barcelone/Malaga. L'année suivante, sur un Bréguet 14 et accompagné par Ataf son interprète maure, il prend en charge le courrier sur la liaison Casablanca/Dakar. Le 21 mai 1926, ils sont perdus au milieu du désert avec 4 litres d’eau et quelques boites de sardines à la suite d’un atterrissage forcé.
Après deux jours de marche désespérée, Mermoz rencontre les Maures qui le font prisonnier et l’échangent finalement contre une rançon de 1.000 pesetas. En 1927, Jean Mermoz est dépêché par Pierre Latécoère à Rio de Janeiro comme chef pilote.
Objectif : développer de nouvelles liaisons en Amérique du Sud.
En trois années, après avoir quotidiennement frôlé la mort et vaincu la Cordillère des Andes, Jean Mermoz avait réussi ce challenge.
Le 30 janvier 1930, il quittait l'Amérique du Sud et laissait la responsabilité des lignes à ses amis: le Brésil à Etienne, le Paraguay à Reine, la Cordillère des Andes à Guillaumet et la Patagonie à Saint Exupéry ...
De retour en France, Mermoz n'avait plus qu'une obsession, traverser l'Atlantique Sud.
Le 12 mai 1930, il réussit le premier vol entre Saint-Louis et Natal sur un hydravion Laté 28, le «Comte de la Vaulx».
Mais il faudra attendre 1933 pour qu'un avion moderne, le Couzinet 70 « Arc en Ciel », fasse faire un pas de géant à l'aéronautique mondiale.
Parti le 12 janvier 1933 de l'aérodrome de Paris-Le Bourget, Mermoz arrivait le 17 à Buenos - Aires, en Argentine.
Le retour à Paris fut une formalité et un triomphe total.
Jean Mermoz venait d'inventer le métier de pilote de ligne.
Le 1er août 1935 sur le « Comet » de Havilland, Mermoz et Gimié relient Paris à Casablanca en 7h22 et Dakar en 8h19. Paris était relié a Dakar en 15h41 à la vitesse de 312 Km / h.
Il disparut au dessus de l'Atlantique le 7 décembre 1936 aux commandes de l'avion:
« Croix du Sud »
|
|
|
perrier joseph
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 28-05-1928 |
|
Décédé : 16-10-1970 |
|
Heures de vol : 2700 |
|
Sa vie :
Pilote militaire il avait connu Jean Mermoz en Syrie qui plus tard, à la suite d'une rencontre à Paris lui avait vivement conseillé d'entrer à la Compagnie Générale Aéropostale. Rentrant d'un séjour en A. O. F où il avait réalisé plusieurs raids, dont la premiére liaison postale Bamako-Niamey (qui lui valut la grande médaille de bronze de l'Aéro-club de France) il avait été séduit par cette idée. Joseph Perrier est entré en 1928, comme pilote, à l'Aéropostale. Sa lettre d'engagement est datée du 20 Juillet 1928.
Affecté sur la ligne France-Amérique du Sud il fut pilote et chef d'aéroplaces, principalement à Port-Etienne.
Breveté sur hydravion il a assuré la ligne Marseille-Alger, pour ensuite revenir sur la ligne Casablanca-Alicante.
Didier Daurat lui demande en 1932 de retourner à Port Etienne, ce qu'il refuse, son épouse attendant un enfant et il préfère quitter l'Aéropostale.
Chevalier de la Légion d'Honneur
Medaille Militaire 14/18
Croix de Guerre 14/18
Croix de Guerre des T.O .E
Etoile Noire du Benin
Médaille Guerre du Levant
Médaille Bataille de l'Yser
|
|
|
Pivot Georges
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 06-03-1924 |
|
|
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
|
|
|
Reine Marcel
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 30-12-1924 |
|
Décédé : 27-11-1940 |
|
Heures de vol : 9100 |
|
Sa vie :
deux fois prisonnier des Maures à la suite d’atterrissages forcés, il a effectué 81 traversées de l’Atlantique Sud et des passages répétés de la Cordillère des Andes, il comptait 9 100 heures de vol et 1 500 000 kilomètres parcourus – même courage, même détermination et, hélas, même fin dans des circonstances mystérieuses, sans qu’aucune trace n’ait été retrouvée.
|
|
|
Vanier Raymond
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 03-06-1919 |
|
Décédé : 00-00-1965 |
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
Raymond Vanier voit le jour à Orléans dans le Loiret, le 6 août 1895.Aviateur français, pionnier des lignes aériennes Latécoère ( qui donnera naissance à l’Aéropostale).
Raymond Vanier, dans l’ombre de Didier Daurat, a été le Pilote qui a fait la plus longue carrière dans le transport du courrier, avant et après la deuxième guerre mondiale. En 14-18 il est pilote de chasse. Il est engagé comme pilote aux Lignes Aériennes Latécoère le 3 juin 1919.
Il est peu connu du grand public. Il est impossible de compter ses nombreux atterrissages de fortune. Je signale tout de même que lors du premier vol cent pour cent aérien entre la France et L’Amérique du Sud, ce fut lui qui assura le relais entre Natal et Rio De Janeiro dans des conditions difficiles, de nuit, et dans de violents orages, alors que l’infrastructure radio était encore insuffisante et qu’il n’avait pris aucun repos depuis trois jours du fait de l’accident ayant coûté la vie à l’équipage Elisée NEGRIN pilote, PRUNETTA radio navigant, et Julien PRANVILLE directeur en Amérique du Sud, a proximité de Montevideo.
Il est chef pilote à AIR BLEU en 1935. Il fut le premier pilote des lignes aériennes postales de nuit. En 1948 il est responsable du département Postal de la Cie Air France. Il prend la retraite en 1959.
|
|
|
Vedel Gaston
|
Voir la galerie
|
|
Entrée à la Ligne : 01-01-1923 |
|
|
|
Heures de vol : 0 |
|
Sa vie :
1er janvier 1923
|
|
|
|

| Vous êtes passionnés, n’hésitez pas à participer au contenu de ce site : |
|
|
|
|